Guglielmo Emilio Aschieri, en plus d’être un artiste de grande valeur, était un homme gentil, attentionné et, surtout, irrésistiblement sympathique. Sa peinture m’a toujours profondément impressionné. Tout en évoluant dans une technique traditionnelle, solide et impeccable, son œuvre était étonnamment contemporaine. Padano, Crémonais dans l’âme, il regardait la peinture toscane avec une admiration sincère, mais aussi avec ce juste détachement ironique qui lui permettait de dialoguer avec la tradition sans jamais se laisser écraser par elle.
Ses natures mortes - ces grandes feuilles chargées de fruits et de légumes - m’ont souvent rappelé certaines œuvres de la Renaissance : une Renaissance revisitée, presque un Fra Angelico sarcastique et irrévérencieux, à l’image de son personnage. Dans ces images, il y avait le respect du grand art italien, mais aussi la conscience de nos limites, des dettes inévitables que tout artiste porte en lui.
La dernière fois que j’ai vu Guglielmo, c’était à l’occasion de mon exposition à la galerie Mangano de Crémone. Sur le chemin du retour, en traversant les plaines, un seul regret : ne pas avoir pris une photo ensemble. Guglielmo reste dans ses tableaux, certes, mais surtout dans la mémoire lumineuse de ceux qui ont eu la chance de le connaître.
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