Du 17 janvier au 28 février 2026, la Galleria Studio Cenacchi de Bologne accueille Francesco. Conteneur de peinture 3.0. Diptyques, triptyques, mais aussi œuvres uniques, peut-être..., une exposition organisée par Gabriele Salvaterra qui marque la troisième étape d’un projet d’exposition itinérante consacrée à la peinture contemporaine. L’inauguration est prévue le samedi 17 janvier 2026 à 18 heures, tandis que la nuit du 7 février 2026, l’exposition fera partie du programme ART CITY White Night, en collaboration avec Arte Fiera.
Le projet s’enracine dans l’activité menée entre 2014 et 2019 par le Spazio espositivo Francesco Siracusa à Agrigente, une expérience qui, dans un contexte périphérique par rapport aux principaux centres de l’art contemporain italien, avait donné lieu à un travail de cartographie minutieux et continu sur les recherches les plus jeunes et les plus expérimentales liées à la peinture et, en partie, à la photographie. Au cours de ces années, l’espace d’Agrigente a accueilli plusieurs personnalités de la nouvelle peinture italienne, produisant des textes critiques et des entretiens qui constituent aujourd’hui une documentation pertinente pour comprendre cette saison.
La fermeture de l’espace sicilien a interrompu une route qui reliait des territoires éloignés, reliant idéalement les extrêmes de la péninsule à travers une confrontation constante sur les pratiques picturales émergentes. L’étape de Bologne du Contenitore di pittura est née comme une tentative de réactiver, bien que sous une forme différente, cette expérience, en reprenant son esprit d’observation, de comparaison et d’ouverture. Accueillie par la Galleria Studio Cenacchi, l’exposition se propose comme un moment de restitution et de renaissance, plutôt que comme une simple reconstruction historique.
L’exposition comprend de nombreux artistes qui ont déjà participé aux expositions du Spazio Francesco Siracusa, invités à présenter des contributions libres, non liées à des thèmes ou à des orientations préétablis. Après les deux premières étapes du projet, à Ala et à Trente, qui avaient vu l’entrée de nouveaux noms, le rendez-vous de Bologne élargit encore le groupe d’artistes impliqués, confirmant la nature dynamique et non cristallisée du projet. Aux artistes déjà présents dans les étapes précédentes s’ajoutent Andrea Astolfi, Domenico Grenci, Paolo Migliazza et Luca Moscariello.
L’exposition réunit au total près de trente artistes : Andrea Astolfi, Giovanni Blanco, Giuseppe Bombaci, Roberta Cavallari, Pierluca Cetera, Barbara De Vivi, Lorenzo Di Lucido, Simone Geraci, Domenico Grenci, Elisa Grezzani, Federico Lanaro, Andrea Mangione, Paolo Migliazza, Igor Molin, Luca Moscariello, Michele Parisi, Giorgio Pignotti, Ettore Pinelli, Manuel Portioli, Francesco Rinzivillo, Alessandro Saturno, Thomas Scalco, Luca Sclafani, Federico Severino, Tina SgròNicholas Stedman, Valerio Valino et Giovanni Viola. Les œuvres présentées traversent la figuration, l’abstraction, le signe, la construction, la relation avec la technologie, les empiètements sur la sculpture et les processus de dématérialisation, renvoyant une image articulée et non unique de la peinture contemporaine. Ce contexte inclut également la contribution de Valerio Valino, peintre et musicien, qui participe à l’exposition avec une peinture sonore spécialement conçue pour le projet. Son intervention prend la forme d’Ouverture for Piano and Bass in B Flat Major (2025), une composition instrumentale pour piano et basse proposée en reproduction environnementale en boucle.
Bologne joue un rôle central dans ce contexte. De nombreux artistes de l’exposition ont été formés dans la ville, y gravitent ou la reconnaissent comme un point de référence professionnel et culturel. La même activité de cartographie menée par Francesco Siracusa a permis d’identifier dans le contexte bolonais un point d’observation privilégié, sinon une véritable école, du moins une atmosphère partagée capable d’influencer les recherches picturales les plus récentes. Le titre Conteneur de peinture renvoie à une conception délibérément ouverte et inclusive du médium. La peinture, entendue dans ses déclinaisons les plus diverses, reste au centre d’un dispositif d’exposition qui occupe les grands espaces articulés de la galerie comme un parcours labyrinthique.
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| Le "Painting Container" arrive à Bologne : un projet de carte de la peinture contemporaine |
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